Tout comme nous dépoussiérons nos lieux de vie des particules minuscules, mais nombreuses venues de l'extérieur; pourquoi ne pas utiliser des temps d'assise pour faire le point avec les pensées qui surgissent sans être appelées?Tout comme la poussiére, ne viennent-elles pas de l'extérieure? Ne sont-elles pas produites par notre vision du monde, elle-même construites par notre éducation? Nous est-il possible dans ces instants choisis de dire non à ces propositions, ou devrions-nous dire conditionnements?
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